Combien coûte une assurance décennale en rénovation énergétique ? Tarifs et facteurs de prix
En rénovation énergétique, la question du prix de l'assurance décennale revient systématiquement. Et c'est normal : c'est un poste fixe, obligatoire, qui pèse sur la marge.
Mais chercher "le tarif moyen" n'a pas beaucoup de sens.
La vraie question est : combien coûte la décennale pour votre profil de risque ?
Voici les fourchettes constatées en 2026 et les facteurs qui expliquent les écarts.
Les tarifs moyens selon le métier
Les montants ci-dessous sont des ordres de grandeur annuels observés pour des entreprises sans sinistralité lourde.
Pourquoi les prix varient autant ?
Deux entreprises du même métier peuvent avoir un écart de prime de 2 à 3 fois. Voici pourquoi.
1. Le chiffre d'affaires
Le CA est un indicateur d'exposition :
- plus vous facturez,
- plus vous réalisez de chantiers,
- plus la probabilité statistique de sinistre augmente.
Une entreprise à 80 000 € de CA n'a pas la même exposition qu'une structure à 350 000 €.
2. L'expérience et l'historique
Les assureurs analysent :
- ancienneté,
- diplômes et qualifications,
- historique de sinistralité.
Un artisan avec 10 ans d'activité sans sinistre sera mieux positionné qu'un créateur d'entreprise, même à CA équivalent.
3. Les activités réellement déclarées
C'est un point stratégique.
En rénovation énergétique, certaines activités sont jugées plus risquées :
- isolation thermique par l'extérieur,
- étanchéité toiture,
- rénovation globale,
- procédés techniques non traditionnels.
Plus votre champ d'intervention est large, plus la prime augmente.
Et surtout : si une activité n'est pas déclarée, elle n'est pas couverte.
4. L'étendue des garanties
Deux contrats à 2 000 € peuvent être radicalement différents.
Ce qui fait varier le prix :
- plafonds de garantie,
- franchises,
- présence ou non de la RC Pro,
- couverture des dommages en cours de chantier,
- protection juridique,
- couverture en sous-traitance.
Comparer uniquement le prix annuel est une erreur. Il faut comparer le niveau réel de protection.
Cas concrets
Profil 1 : Électricien auto-entrepreneur
- CA : 90 000 €
- 6 ans d'expérience
- Pas de sinistre
- Activité limitée à l'électricité courante
Prime annuelle : environ 750 €
Profil 2 : Entreprise de rénovation énergétique
- CA : 320 000 €
- 4 salariés
- Interventions en électricité, ventilation, équipements thermiques
- Chantier de rénovation globale
Prime annuelle : autour de 3 500 € à 4 500 €
Même secteur, exposition totalement différente.
Le bon réflexe : demander plusieurs devis
En 2026, les écarts entre assureurs peuvent atteindre 30 à 40 % pour des garanties comparables.
Demander plusieurs devis permet :
- d'ajuster précisément les activités déclarées,
- d'adapter les franchises à votre capacité financière,
- d'optimiser le rapport prime / couverture,
- d'anticiper votre évolution de chiffre d'affaires.
Une décennale doit être alignée avec :
- votre réalité terrain,
- votre niveau de risque,
- votre stratégie de développement.
En rénovation énergétique, le vrai enjeu est en amont
L'assurance protège après le sinistre.
Mais la rentabilité se joue avant la signature.
Plus un projet est mal qualifié, plus il génère :
- incompréhensions,
- réserves,
- litiges,
- tensions financières.
En rénovation énergétique, la clé est la qualification technique et énergétique en amont.
C'est précisément l'objectif de kelvin.
À partir d'une adresse, kelvin estime la performance énergétique d'un logement et génère :
- des scénarios de travaux chiffrés,
- une estimation du saut de DPE,
- une projection des aides (MPR, CEE),
- un rapport structuré prêt à partager.
Pour un pro, cela permet :
- de qualifier un projet avant déplacement,
- de structurer son offre,
- de réduire le risque de décalage entre promesse commerciale et réalité technique.
Si vous voulez sécuriser vos ventes autant que vos chantiers :
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