DPE E : travaux prioritaires pour améliorer votre performance énergétique
DPE E : quels travaux prioritaires pour améliorer la performance énergétique et sécuriser la location ?
Réglementation : que dit la loi pour les logements en DPE E ?
La réforme du DPE entrée en vigueur avec la réforme de 2021 a profondément modifié la lecture du diagnostic de performance. Le classement n’est plus seulement un indicateur : il conditionne la location, la valeur patrimoniale et, à terme, la liquidité des biens.
Aujourd’hui, un logement de classe E n’est pas encore frappé par une interdiction de location immédiate, mais il se situe clairement sur la trajectoire réglementaire. Les professionnels doivent donc raisonner anticipation plutôt que réaction, notamment à l’approche de l’interdiction à la location en 2034 et du durcissement progressif du calendrier.
Location, gel des loyers et perte de valeur
Même sans interdiction, la classe énergie E subit déjà des conséquences concrètes :
- gel des loyers dans certaines zones,
- perte de valeur à la revente,
- exigences accrues des financeurs,
- attentes renforcées des locataires sur le confort de vie et la consommation.
Pour les propriétaires de logements, la question n’est plus faut-il rénover ? mais quels travaux prioriser pour un saut de classe mesurable ?
Qu’est-ce qu’un DPE E, concrètement ?
Un dpe classe E correspond à une consommation comprise entre 330 kwh et 420 kWh/m²/an (selon les usages standards, en m² par an). Cette note résulte d’un calcul conventionnel intégrant :
- le système de chauffage,
- l’eau chaude sanitaire,
- la ventilation,
- l’isolation de l’enveloppe,
- les émissions de gaz à effet de serre.
La classe E est souvent le symptôme d’un bâti intermédiaire : ni passoire manifeste, ni bâtiment performant. C’est précisément ce qui rend la priorisation des travaux critique.
Quels sont les problèmes rencontrés dans les logements de classe E ?
Sur le terrain, les audits et retours d’expérience montrent des pathologies récurrentes :
- isolation partielle ou hétérogène,
- simple vitrage ou menuiseries vieillissantes,
- système de chauffage énergivore (convecteurs, chaudières anciennes),
- défaut de ventilation (souvent absence de vmc simple flux),
- pertes de chaleur en toiture et planchers,
- inconfort thermique et humidité.
Ces défauts dégradent la performance, augmentent la consommation et pénalisent l’étiquette énergie.
Quels travaux réaliser pour sortir du DPE E ?
Priorité n°1 : l’isolation du bâti
L’isolation reste le levier le plus robuste pour enclencher un saut de classe énergie.
- isolation des combles : souvent le meilleur ROI,
- isolation des murs (ITE ou ITI selon contexte),
- isolation des planchers bas,
- traitement de la toiture.
Une bonne isolation permet de réduire la chaleur perdue, stabiliser le confort et préparer le terrain pour un changement du système de chauffage.
Priorité n°2 : moderniser le système de chauffage
Le système de chauffage pèse lourd dans le diagnostic de performance. Les équipements de chauffage à cibler en priorité :
- pompe à chaleur,
- chaudière biomasse (ex. granulés de bois),
- solutions hybrides selon le bâti.
Le mode de chauffage doit être cohérent avec l’enveloppe. Sans cela, le gain de performance reste limité.
Priorité n°3 : ventilation et qualité de l’air
Un système de ventilation adapté (souvent vmc simple flux) est indispensable pour éviter condensation et pathologies post-chantier. La mise en place d’une ventilation maîtrisée sécurise la résilience du bâtiment à long terme.
Priorité n°4 : eau chaude et usages
La production d’eau chaude sanitaire doit être optimisée : ballon thermodynamique, régulation, isolation des réseaux. Ces postes contribuent à la note finale du DPE.
Travaux : quelle étiquette énergie viser depuis une classe E ?
Pour sortir durablement de la zone à risque, l’objectif opérationnel est clair :
- viser un passage de classe E vers D ou C,
- sécuriser la location,
- préserver la valeur et le prix de vente.
Les scénarios de travaux doivent être pensés en bouquets cohérents, pas en gestes isolés.
Aides financières et éligibilité
Les aides restent un levier clé pour déclencher les projets :
- MaPrimeRénov’,
- prime cee,
- aides locales et cumul possible.
L’éligibilité aux aides dépend du saut de classe, du projet de rénovation et du profil du ménage. Pour les pros, la capacité à chiffrer rapidement aides, reste à charge et gain énergétique fait la différence.
DPE, validité et nouveaux diagnostics
La durée de validité d’un DPE est de 10 ans, mais un nouveau diagnostic est souvent requis après travaux de rénovation. Anticiper cette logique permet d’aligner chantier de rénovation, conformité réglementaire et discours commercial.
Pour les pros : structurer la décision avant de se déplacer
C’est là que la méthode compte autant que la technique.
Avant même la visite, pouvoir répondre à :
- quels travaux sont pertinents,
- quel saut de classe est atteignable,
- quelles aides mobilisables,
- quel ordre de consommation et de production énergétique.
Accélérer la qualification des projets DPE E avec kelvin
Dans ce contexte, kelvin apporte un avantage décisif aux professionnels de la rénovation.
À partir d’une adresse, kelvin estime à distance la performance énergétique d’un logement classe E et génère des scénarios de travaux chiffrés, cohérents et orientés saut de DPE.
- estimation immédiate de la classe énergie,
- 1 à 3 scénarios de travaux de rénovation,
- détail des aides (MPR, CEE),
- qualification standardisée du projet,
- rapport PDF partageable.
Que ce soit pour capter la demande via le simulateur de DPE ou préparer un rendez-vous avec l’outil de qualification commerciale, kelvin permet de mettre la technique au service de la vente, sans approximation.
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Conclusion : sortir un logement du DPE E n’est pas une question de hasard. C’est une affaire de priorisation, de cohérence technique… et d’outillage. Kelvin s’inscrit exactement à cet endroit.

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